RÉAMÉNAGEMENT DES ESPACES EXTÉRIEURS ÉDIFICE MARIE-GUYART

Le concept visait à transformer les espaces en toit terrasse du Complexe Marie-Guyart en un véritable parc dont les frontières visuelles et physiques seraient atténuées voire éliminées.

Dans le cadre du projet, une importante réfection de la membrane d’imperméabilisation au-dessus des stationnements du bâtiment construit dans les années 1960 par les architectes Fiset Deschamps et Gauthier Guité Roy a été requise. Les aménagements extérieurs misant sur les esplanades de dalles de béton et la végétation en bacs de plantation recouverts de panneaux de bétons préfabriqués de même nature que ceux des immeubles étaient signés John Schriber.

Client
Société Québécoise des Infrastructures, Québec

Année de réalisation
2008-2011

Budget de construction
(sur demande)

Portée des services

  • Relevés
  • Études préparatoires
  • Études de vétusté
  • Élaboration du concept
  • Estimation des coûts
  • Plans et devis définitifs
  • Coordination interdisciplinaire
  • Surveillance des travaux

 

NOUVEL ESPACE URBAIN

La réfection de l’imperméabilisation des toitures-terrasses aura été une opportunité pour améliorer les  qualités urbaines des espaces extérieurs du Complexe Marie-Guyart, en inversant la proportion des matières minérale/végétale.

Le projet vise à changer la perception de ces espaces qui étaient difficilement appropriables en raison de la lecture qu’on en faisait : espaces majoritairement bétonnés et dont la présence végétale était assurée par le biais de lourds bacs de plantation. Plusieurs murs structuraux délimitant des bacs de plantation ont été éliminés pour faire place à de larges plages de verdure.

« Le résultat favorise l’appropriation des lieux par le public qui redécouvre un parc urbain au cœur de la colline parlementaire. »    – chargé de projet


Équipe
Annexe U
en collaboration avec DAA

LE SOUCIS DU DÉTAIL

  • Développement d’esquisse spécifique pour la conception de fontaines, d’éléments architecturaux (les esquisses sont illustrées ci-contre).
  • Suivi auprès de la Commission de conservation et d’urbanisme de la Ville de Québec et de la Commission des biens culturels du ministère de la Culture en raison de la localisation du projet à l’intérieur d’un périmètre de protection d’un bâtiment historique (Chapelle du Bon-Pasteur).

PROJETS SIMILAIRES